Une vision possible du périphérique parisien dans les années à venir
Le “périph” parisien en 2050?

Changer de modèle, relocaliser, retrouver notre autonomie…voici quelques-unes des grandes idées qui ont pris corps durant la crise du Covid-19. Pour beaucoup il ne s’agit plus de sauver notre modèle mais de le changer, de le réinventer. Plus que des paroles, cela nécessite des actes mais pas n’importe lesquels.

Agir plutôt que subir

Le siècle en cours et plus encore les années à venir sont capitales pour la suite de l’Humanité. Les rapports environnementaux s’accumulent (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat, Organisation des Nations Unies, Haut Conseil pour le Climat…) et années après années le constat reste le même.
La suite s’annonce chaude et notre mode de vie en est le principal responsable. Consommation, pollution, production…la société occidentale semble porter tous les maux de la situation actuelle. Nous connaissons les solutions mais nous continuons à appuyer sur l’accélérateur et foncer vers… “toujours plus”. Toujours plus de croissance, de profit, de destruction…Pourtant, il serait plus opportun de contrôler notre trajectoire pour adoucir les effets sur notre environnement. Agir oui, mais de la bonne façon.

A nos actes manqués

L'empreinte carbone des vols à l'échelle planétaire
Une pollution aérienne de plus en plus importante

La crise du Covid-19 et les plans de relances économiques qui ont suivi nous ont permis de voir qu’il est possible de trouver des fonds quasi-illimités quand la situation le nécessite. Parfait, profitons-en pour les utiliser afin de lancer un modèle vertueux et résilient, conformes aux différents accords signés (dont les fameux Accords de Paris de 2015).
Malheureusement, des messages contraires ont été envoyés, notamment avec les aides octroyées aux secteurs de l’aéronautique et de l’automobile qui accumulent les aides avec 15 et 8 milliards d’euros. Et ceci avec peu ou pas d’engagements environnementaux en échange. Une aberration lorsque l’on connait l’empreinte carbone des transports. S’ils sont responsables d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre en France, l’avion a pourtant une part marginale car ce sont les voitures et les poids lourds qui en sont les principaux contributeurs (54% et 21%).
Tant que le taux d’occupation moyen d’une voiture restera de 1,1 passager, le problème restera. Et ce n’est pas le véhicule électrique (autrement polluant) qui changera totalement la situation. Tant que prendre l’avion pour partir en weekend dans une capitale européenne restera la norme, alors qu’il y a à peine 15 ans c’était l’exception, le problème restera.
Les aides à ces secteurs auraient pu être conditionnées au développement et la rénovation massive des transports en commun existant, à la création d’un plan transport au niveau national pour relier les zones non desservies, etc.

Ce ne sont pas quelques ajustements qui pourront faire évoluer les choses en profondeur. Tout est à réinventer pour entrer dans la sobriété énergétique car si rien ne change, les conséquences dans les années à venir seront toutes sauf sobres.

Ce thème vous intéresse? Il sera abordé lors des conférences du samedi 13 novembre : Se réinventer en sobriété

 

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