maintenir son confort ou sauver l'humanité
Certains hésitent encore…

La crise actuelle a vu son lot de mesures politiques, économiques et sociales pour gérer la situation. Qu’elles soient préparées, improvisées, opportunistes ou de bon sens, elles suscitent le débat. Mais n’est-ce pas le cas de la moindre décision tant le consensus est toujours compliqué à trouver ? Et pourtant, même devant les faits scientifiques, on peut facilement trouver des aberrations écologiques pour continuer à toucher le fond.

Le plastique c’est fantastique

Alors que l’on lutte déjà difficilement contre lui, le plastique est de retour dans les bacs des supermarchés. Il faut dire que malgré l’urgence et la pollution qu’il engendre, on lui laisse largement le temps de disparaitre. Pas avant 2040 en France… Mais la Covid-19 est arrivée et les lobbys ont sauté dans la brèche pour tenter de retarder les lois environnementales.
« Le report de la mise en œuvre donnera à tous les États membres de l’UE plus de temps pour se concentrer sur des mesures plus urgentes, comme la lutte contre le Covid-19 », déclare l’Italien Renato Zelcher, président de l’Industrie européenne de la transformation des plastiques (EuPC).

fromages suremballés
Il est vrai que ces fromages emballés ont besoin d’une couche de plastique supplémentaire.

Sous couvert d’une meilleure protection face au virus, le plastique jetable, sans avoir vraiment disparu, fait un retour en force. Et ceci dans des manières disproportionnées et sans aucune logique. En un mois, la production d’emballages alimentaires a ainsi augmenté de 20%. Certes les besoins dans le monde médical (masques, blouses, gants…) ont augmenté et sont quasi-impossibles à remplacer. Mais que dire des autres secteurs qui, sous couvert d’une meilleure protection pour le consommateur, emballent, suremballent et emballent à nouveau. Et ceci alors qu’il a été prouvé scientifiquement que le virus peut rester sur le plastique durant 3 jours contre 24h sur du tissu et 3h sur du carton. On a beau chercher, on ne comprend pas la logique…
Mais le plus inquiétant est que ce manque de bon sens apparait hélas de façon plus globale.

Une transition illusoire ?

L’écologie, notamment via les énergies renouvelables, est de plus en plus sur le devant de la scène. Pour soutenir coûte que coûte la croissance, on nous présente une économie verte peu polluante. Gardons le modèle et changeons juste le mode de production. Voiture électrique, éoliennes, panneaux photovoltaïques etc. sont présentés comme les solutions miracles mais peuvent-elles vraiment remplacer les énergies fossiles. En réalité ce mode de société souhaité est déjà caduc tant les besoins pour construire ces outils sont énormes.

Réserves et besoins en métaux rares
Nos stocks de métaux rares vont rapidement s’épuiser

Cela nécessite surtout des matières et éléments rares, souvent non recyclables et dont les réserves sont déjà très limitées. On estime ainsi à 10 ans les réserves de Lithium pour nos fameuses batteries électriques. De nouveaux gisements peuvent être trouvés mais au prix de destructions d’écosystèmes protégés comme on le voit actuellement pour le pétrole.
La solution au problème peut ainsi être source d’un autre souci. Mais pourtant nos dirigeants semblent foncer dedans tête baissée. Pourtant, la solution la plus simple est à portée de nos mains car la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas…

Grande curiosité qu’est l’être humain qui est capable de prendre des décisions tout en sachant qu’elles ne sont pas forcément bonnes pour lui. Il est grand temps de ne plus s’éparpiller. Et de retrouver un peu de bon sens pour revenir sur le bon chemin et tenir la distance des années cruciales qui arrivent.

Ce thème vous intéresse? Il sera abordé lors des conférences du jeudi 12 Novembre : Ne plus marcher sur la tête

 

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