Le rôle de nos territoires est le thème des conférences du vendredi 8 novembre de l’édition 2019 de Marjolaine.

 

L’espace Conférences est situé au niveau du Pavillon d’entrée.
Les conférences sont gratuites. Pas d’inscriptions. Pensez à vous rendre à votre conférence en avance car les places sont limitées. 

VENDREDI 8 NOVEMBRE: L’IMMENSE ESPOIR DES TERRITOIRES

11h20 – Film : Libre de Michel Toesca (100’)
La Roya est une vallée du sud de la France, frontalière avec l’Italie. Là, Cédric Herrou, agriculteur sous mention Nature & Progrès, cultive ses oliviers et élève ses poules pondeuses. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. Il offre un refuge à ces migrants et les aide à déposer leur demande d’asile. Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi… L’ami de Cédric, Michel Toesca, habitant aussi la Roya, le suit durant trois ans dans son combat, caméra en main. Ce témoin concerné et sensibilisé filme au jour le jour cette résistance citoyenne. Son film, « Libre », est l’histoire du combat de Cédric et de tant d’autres pour une société digne, solidaire et respectueuse des droits humains.

13h00 – Projection suivie d’un débat avec le réalisateur Michel Toesca https://www.jour2fete.com/distribution/libre#premiere-video

 

Cédric Herrou, paysan N&P, co-fondateur de l’association « Défends ta citoyenneté », qui évoquera son nouveau projet de créer, avec Emmaüs, la première communauté paysanne 
https://fr-fr.facebook.com/CedricHerrou

 

Un représentant d’EMMAÜS ROYA.
https://defendstacitoyennete.fr/emmausroya

15h – Table ronde : L’agroécologie paysanne : la voie d’une civilisation nourricière pérenne
Le modèle agrochimique industriel est à bout de souffle : source de pollutions des sols, de l’air, des rivières, de nos aliments et de l’ensemble des organismes vivants, générateur d’émissions de CO2, de désertification, de privatisation du vivant, d’iniquités sociales… il n’est absolument plus défendable ! Face à ces fléaux, les populations plébiscitent désormais l’agriculture biologique au point d’en faire un objet de convoitise. Lentement récupérée par les tenants du secteur agricole dominant qui lui imposent de lisser ses pratiques et son éthique, la Bio est peu à peu vidée de son pouvoir de transformation sociétale. Pourtant, à ce moment crucial de notre histoire humaine, l’agroécologie paysanne, fondée sur des territoires abondamment maillés de petites fermes en polyculture élevage, reste le meilleur chemin vers une société nourricière pérenne. Des Nations-Unies au GIEC, cette solution est reconnue, voire préconisée : mais alors, qu’est-ce qui bloque sa propagation ?

Silvia Perez-Vitoria, économiste, sociologue et documentariste. Auteure d’ouvrages tels le « Manifeste pour un XXIe siècle paysan » ou « Les paysans sont de retour », Silvia Pérez-Vitoria est aujourd’hui considérée comme l’une des meilleures journalistes spécialisées dans les mouvements paysans alternatifs du monde entier ; https://www.actes-sud.fr/contributeurs/perez-vitoria-silvia

 

 

 

Nicolas Supiot, paysan-boulanger sous mention Nature & Progrès, co-fondateur du Réseau Semences Paysannes et de l’écosite « Les jardins de Siloé », président de l’Ecole du Vivant ; https://www.lesjardinsdesiloe.com ; https://www.youtube.com/watch?v=JTsEFBf2EnU

 

 

Jean-Pierre Berlan, ancien directeur de recherche de l’Inra, auteur de « la planète des clones ». https://librairie-quilombo.org/la-planete-des-clones

 

 

 

17h – Film : Grande Synthe, la ville où tout se joue de Beatrice Jaud (90’)
L’urbanisation galopante et la métropolisation des grandes villes reflètent l’accélération de la mondialisation et les pressions croissantes de l’économie libérale sur nos vies, avec des incidences sociales et écologiques sans précédent. Heureusement, face à cette frénésie de la bétonisation et de la gentrification, des résistances s’organisent et des alternatives se mettent en place, dont la ville de Grande Synthe est devenue l’un des emblèmes. Pour apaiser les tensions de nos sociétés en voie de déshumanisation, des mondes plus résilients s’inventent. Oui, nous pouvons « démondialiser la ville ». Et oui, nous pouvons « reprendre la main sur nos collectivités locales ».

18h30 Projection suivie d’un débat avec la réalisatrice
http://grandesynthelefilm.com ; http://www.jplusb.fr

Damien Careme, ancien maire de Grande Synthe, député vert européen (EELV); http://www.damiencareme.fr/

 

 

Un membre de l’AITEC, Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs, à l’origine du rapport « Collectivités locales, reprendre la main c’est possible » ; http://aitec.reseau-ipam.org/

 

Guillaume Faburel, professeur en géographie, urbanisme et science politique à l’université Lyon 2 et à l’Institut d’études politiques de Lyon. Son livre « Les métropoles barbares ; démondialiser la ville, désurbaniser la terre », paru au Passager clandestin, a reçu le prix 2018 du livre de l’écologie politique, remis par la Fondation de l’écologie politique. http://www.fondationecolo.org/blog/Prix2018-MetropolesBarbareshttps://lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/les-metropoles-barbares.html

20h30 – Remise du Prix du livre de l’écologie politique avec Benoit Monange, de la Fondation de l’écologie politique. 

 

Découvrez le programme complet des Conférences Marjolaine 2019

 

 

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